Hier soir Pain-Noir jouait au Café de la Danse pour sa date parisienne.

La première partie a été changée un peu à la dernière minute. C’est Norma qui s’y colle, elle qui aurait préféré manger des Doritos devant Breaking Bad ! ;)

J’ai préféré le confort d’une place assise dans les gradins plutôt qu’être devant dans la fosse. Pour l’occasion seul les quatre rangées du haut étaient disponibles, le reste de la salle était réservé à la fosse.

Norma a donc assuré la première partie. Seule sur scène avec sa guitare électrique, elle chante en anglais et a déjà un style personnel qui oscille entre blues, ballades et garage. A travers ses chansons on sent l’influence de Fiona Apple mais pas seulement, en y repensant il y a aussi un petit côté Bobbie Gentry. Sa superbe voix qu’elle parvient à moduler comme elle le souhaite, son chant très versatile, sa guitare saturée, sa présence sur scène… je suis certain qu’elle en a conquis plus d’un, bravo !

Pain-Noir (François-Régis Croisier) a commencé à jouer vers 20h50, il était accompagné par Zacharie Boissau à la guitare, Yann Clavaizolle à la batterie et Antoine Pinet à la basse et aux claviers. Superbe prestation. C’était assez génial de voir ce quartet donner vie aux chansons de l’album. Je me doutais fortement que Orso Jesenka serait aussi de la partie. D’ailleurs je l’ai aperçu entrer dans les coulisses au début du concert. Le temps d’une chanson il a pris le micro pour un duo avec Pain-Noir. Le deuxième invité, lui je ne le connaissais pas, il s’agit de Renaud Brustlein de H-Burns. Yann et Antoine font d’ailleurs partie de son groupe. Le duo nous interprète une reprise très émouvante de The Partisan de Lenoard Cohen. Deux rappels pour conclure ce concert à l’atmosphère unique et ce mur de pierres qui renvoie à la terre, thème récurrent dans les chansons de Pain-Noir.